Comment
les médias et les pouvoirs clandestins qui nous gouvernent imposent des lois à
une population dont on méprise l’avis. D’autres exemples sont donnés à la suite
de cepremier texte
Pareils à ce gamin qui,
après une bêtise, se met à hurler pour
prévenir une claque méritée, ils n’arrêtent pas de s’époumoner, criant au loup
de toutes leurs forces, dans l’espoir d’apitoyer les âmes sensibles d’une
Nation qui a perdu ses repères. Mais, comme dans la fable, il n’y a pas de
loup. « Ils », ce ne sont pas de pauvres exclus d’une société
violente et sans cœur, ni des innocents aux mains pleines de bon vouloir. Ce
sont ces quelques centaines d’agitateurs anarcho-trotskystes de la mouvance
homosexuelle, qui se sont auto désignés comme ses représentants pour, à sa
place et non pas en son nom, s’ériger en un nouveau pouvoir capable, désormais,
de dicter aux instances représentatives du pays les règles du savoir vivre
sexuel que la société doit respecter. Le créateur du site communautarisme.org,
les a plus justement dénommés les « khmers roses ». De ces
spécialistes du terrorisme intellectuel et de la manipulation mentale, Max
Clos, alors chroniqueur au Figaro, a écrit dans son Bloc-notes du 17 mai 1996,
à propos de l’émission « La marche du siècle » consacrée, deux jours
avant, aux homosexuels, et à laquelle Jean-Marie Cavada l’avait invité à
participer :
« Ce qu’il a fait,
c’est nous montrer pendant une heure et demie des homosexuel(le)s arrogant(e)s
m’expliquer que, puisque je ne partage pas leurs goûts, je suis nécessairement
un arriéré mental et, probablement, un salaud fasciste. A quand une nouvelle
loi Gayssot interdisant de mettre en doute les bienfaits de la sodomie ? »
Rappelons que l’affaire
Nouchet – du nom d’un homosexuel arrosé d’essence et brûlé partiellement en
janvier 2004 - a été le détonateur, pour ne pas dire l’alibi inespéré, de la
mise en œuvre du projet de loi pressenti par Max Clos et qui vaut aujourd’hui
au courageux député Christian Vanneste d’être traduit devant un tribunal. Or,
depuis plusieurs mois, un lourd silence pèse sur les circonstances de
« l’attentat » dont ledit Nouchet prétend avoir été victime. Interrogés
par l’association Papa, Maman et Nous, M. Nicolas Sarkozy, ministre de
l’Intérieur et M. Pascal Clément, ministre de
Plus prolixe, L’Express du
23 mai 2005 révèle que l’auteur présumé des faits, désigné par « le martyr
érigé en icône de la lutte contre l’homophobie » a été relâché
« faute d’éléments à charge », que « Sébastien Nouchet avait
aussi formellement identifié un autre homme qui était alors… en prison »,
et s’interroge : « s’agissait-il vraiment d’une agression ? En
réalité, les enquêteurs ont toujours été traversés de doutes… Et si Sébastien
s’était lui-même aspergé d’essence dans un geste désespéré ? Un
certain nombre d'éléments troublants dans la personnalité de Nouchet et son passé
- il reconnaît 19 tentatives de suicide par médicaments, « des appels au
secours », dit-il - autorisent à soulever cette éventualité… ». Et le
périodique d’ajouter ces précisions : « Le feu… Il rôde dans le passé
de Sébastien Nouchet… A la résidence du Parc, un vaste complexe immobilier, où,
d'une barre à l'autre, on parle peu, le passage éclair des concubins - trois
mois - n'a pas laissé de bons souvenirs. En trois mois, racontent les voisins
de l'époque, il y a eu trois départs de feu - « C'est bizarre, non ? »
disent-ils tous. Le premier s'est déclenché dans le local à poubelles, le
deuxième, à la cave et le troisième, le long d'une porte. Bien sûr, les voisins
n'accusent personne. Mais c'était toujours quand Sébastien était dans le coin
que les feux se déclaraient. C'était lui qui venait sonner aux portes pour
avertir du danger. Si bien que, peu à peu, les voisins en sont venus à redouter
les coups de sonnette tardifs du locataire du premier. Et ils ont eu une sacrée
frousse le jour où les flammes ont léché la conduite de gaz. « Avec un des
voisins, on les a attrapés et on leur a dit de faire gaffe, que ça suffisait !
» raconte l'un d'eux. Patrice Jondreville se défend : « On n'y est pour rien.
Quelqu'un a pu oublier un mégot ». La police est intervenue pour un incendie dans
une cave : « Du papier avait servi à l'allumage ». Tous les habitants ont été
convoqués au commissariat, les uns après les autres « On ne sait pas qui a fait
le coup, poursuit un voisin, mais, quand ils sont partis, plus rien ne s'est
produit ».
On comprend l’embarras des
autorités publiques : le politiquement correct a du mal à se priver d’un
argument qui a justifié sa complicité. Mais il faut le proclamer haut et
fort : non, les gays et lesbiennes ne sont pas menacés dans notre pays,
hormis par quelques très rares individus en mal de violence gratuite et,
parfois, d’identification sexuelle personnelle. C’est l’étalage indécent et
provocateur d’une minorité exhibitionniste, qui expose la masse généralement
discrète des homosexuels à des réactions extrêmes que ni la population dans son
ensemble, ni la presse, ni la justice, n’approuvent.
En vérité, par ce tapage
constant autour d’une pseudo persécution, ce que la frange des
« agit-prop » de la mouvance homosexuelle veut obtenir de l’Etat et
imposer à l’immense majorité de nos concitoyens, c’est la consécration
solennelle d’un modèle de vie qui met en péril le socle de la société et son
avenir. L’emploi intensif du discours de victimisation et d’anathèmes à bon
marché (homophobie : fourre-tout étymologiquement contradictoire) n’a pas
d’autre motif que cette exigence d’une reconnaissance implicite de la prétendue
normalité d’une « orientation sexuelle » pourtant contraire à la
norme sexuelle de l’espèce humaine.
« Les loups sont entrés
dans Paris » et le petit coq politique de la république gauloise tremble
sur ses ergots. Les loups de la communauté homosexuelle sont devenus des
intouchables devant lesquels la nomenklatura du pouvoir s’incline avec crainte
et tremblement. Ils la défient avec l’arrogance de ceux qui ne connaissent que
la loi fabriquée à leur mesure et la violence des impunis patentés. Il n’est
donc pas étonnant qu’ils aient cru possible de se faire les exécuteurs publics
de leur propre sentence à l’encontre de la communauté catholique, en profanant
la cathédrale de Paris, en agressant sauvagement son recteur et en imposant aux
fidèles, par la force, une parodie homosexuelle du mariage. Ils savaient, ils
ne pouvaient que savoir, d’avance, qu’ils ne seraient « pas vu, pas
pris », « malgré - a osé écrire M. Pascal Clément - les diligences
accomplies par les fonctionnaires de police » (ah ! bon ?) quand
bien même ces violences se dérouleraient sous les projecteurs d’une chaîne
nationale de télévision convoquée par l’association Act-Up, devant des dizaines
de témoins et le service d’ordre de la cathédrale.
Que l’on se
rassure, malgré le scandale d’un tel méfait anecdotique, malgré le scandale
permanent – plus redoutable encore –
d’une complicité accrue du pouvoir en place dans la destruction de l’authentique
cellule familiale, il y aura encore de nombreux chrétiens pour soutenir, le
moment venu, la candidature d’hommes politiques dont la veulerie n’a d’égal que
leur mépris de la foi catholique et de son message de Vérité.
Droits de reproduction
totale ou partielle autorisés sous réserve de citer la source et le lien
Internet.
Pour les soutenir :
Association Papa,Maman et Nous…
24, rue Louis Blanc 75010 Paris Tel : 01 46 07 26 24
Adresse courriel : contact@non-a-homofolie.com
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L’avortement
aux Etats-Unis : l’affaire Roe contre Wade : Norma Mc Corvey, la femme par qui
l’avortement a été légalisé aux Etats-Unis en 1973, avoue aujourd’hui avoir
inventé l’affaire du viol qui lui a permis, à l’époque, de faire gagner le camp
des pro-choice contre celui des pro-life qu’elle a d’ailleurs rejoint depuis.
Le
procès de Bobigny et l’IVG : Gisèle Halimi, avocate de la jeune Marie-Claire,
réutilise ce filon pour la France des années 70, faisant acquitter sa jeune
cliente de 16 ans au terme d’une semaine de procès habilement médiatisé. L’IVG
est en marche.
L’affaire
Malèvre et l’euthanasie : A la fin des années 90, l’ADMD croyait tenir en
Christine Malèvre, l’infirmière héroïque par laquelle le procès de l’euthanasie
va ouvrir les portes à sa légalisation. Mais elle se révèle plus proche de la
tueuse psychopathe que de l’infirmière modèle et l’affaire se retourne contre
ses promoteurs. Il fallait exploiter un autre drame.
Sébastien Nouchet et la Halde :
On apprend en février 2004 que le jeune Sébastien Nouchet a subi une atroce
agression homophobe en étant brûlé vif dans son jardin. La classe politique
française réagit très vite, et la loi anti-homophobie, intégrée dans la Halde
(Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) créée la
même année, est la conséquence directe de ce fait-divers. L’Express a beau
révéler, en mai 2005 que, selon toute vraisemblance, l’affaire dissimule une
tentative de suicide, la loi est allée plus vite que la justice.
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