Etats-Unis : Sept évêques en campagne contre le mariage homosexuel

 

Résumé :  L’agence de presse catholique américaine CNS a annoncé, le 24 janvier, le lancement d’une campagne contre le mariage homosexuel par sept évêques catholiques du Minnesota...

L’agence de presse catholique américaine CNS a annoncé, le 24 janvier, le lancement d’une campagne contre le mariage homosexuel par sept évêques catholiques du Minnesota. Mgr John C. Nienstedt, évêque de New Ulm, et six autres évêques, ont invités les fidèles à demander aux parlementaires par cartes postales jusqu’au dimanche 12 février, Journée mondiale du mariage, d’inscrire un amendement constitutionnel sur le mariage, lors des élections de novembre prochain dans l’Etat du Minnesota.  L’amendement exigé doit spécifier que le mariage est une union entre un homme et une femme. L’évêque de New Ulm a rappelé que 19 Etats américains avaient déjà adopté cette législation et 15 autres s’apprêtaient à le faire.

 En revanche, Mgr Frederick Bernard Henry, évêque de Calgary dans la province canadienne de l’Alberta, a été cité devant la Commission fédérale des droits de l’homme après avoir réaffirmé l’enseignement  traditionnel de l’Eglise au sujet du mariage, en s’opposant à la nouvelle loi sur les unions de personnes du même sexe. Il a été accusé de propager la haine contre les homosexuels. C’est pourquoi Mgr Nienstedt a prudemment précisé que sans être "contre quelqu’un, nous sommes pour la vie, pour la famille, pour le mariage". Et pour protéger l’institution du mariage face à l’appareil judiciaire, a-t-il poursuivi, cet amendement constitutionnel est l’unique moyen de préserver la définition du mariage contre toute malversation.

source : http://www.dici.org/actualite_read.php?id=1190    date : 25/2/2006

 

l’hypocrisie des juges et des rédacteurs de la loi ne veut pas voir que la différence entre les actes homosexuels qui sont de soi mauvais et qui font du tort à ceux là même qui les commettent, et les personnes homosexuelles lesquelles sont dignes de pitié et ont besoin de nos prières justement parce qu’elles se sentent soumises, d’une manière qu’elles imaginent irrésistible, à un instinct que nous savons dévoyé. Aussi est-il normal de limiter toute propagande qui inciterait à généraliser ce mal sinon on se trouverait dans le cas de non assistance à personne en danger.

 

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