Nous publions ci dessous un communiqué de l'UNEC. Il est intéressant à plus d'un titre d'abord pour les faits qu'il rapporte, ensuite pour les réflexions qu'il inspire. Lisons le, nos commentaires sont donnés ensuite. La mise en forme du texte est de notre rédaction

1 le texte de l' UNION   DES   NATIONS   DE   L'EUROPE    CHRÉTIENNE   (UNEC)    -

-  MALTE: 

L'archevêque de Malte, Mgr Joseph Mercieca, a osé exalter le noble rôle de la mère  au foyer. Qu'est-ce qu'il n'a pas fait! Pas seulement une horde de féministes lui est tombée dessus, mais le ministre de la famille et  des affaires  sociales en personne, Mme Cristina Dolores, lui a reproché de créer un sentiment de culpabilité chez les mères qui  auraient choisi  le travail. Accablé, l'archevêque s'est tu, et c'est son responsable des communications, Mgr Charles Buttigieg, qui est monté au créneau pour défendre les propos de l'archevêque, ou disons mieux: pour dire haut et fort la vérité.

Qu'est-ce qu'ils ont osé dire?

    * Qu'il faut davantage soutenir et valoriser les femmes qui restent chez eux pour s'occuper de leurs petits enfants;

    * Que l'état doit créer des conditions telles que les parents ne se trouvent pas contraints à travailler tous les deux pour assurer l'existence du foyer, ce qui nuirait gravement aux enfants;

    * L'archevêque a déploré que le fait de rester comme maman au foyer est considéré par l'opinion générale comme un échec et une vieillotterie;

au contraire, insiste son adjoint Mgr  Buttigieg, il faut affirmer avec force

    * Que la femme qui a donné naissance  à son enfant, qui le nourrit et prend soin de lui et se dévoue à son éducation, surtout pendant les premières années, est comparable à tout autre travailleur professionnel,

    * et qu'elle a les mêmes droits de travail (rémunération adéquate, protection contre l'exploitation et la discrimination, retraite...), sinon davantage en raison de la dureté de la  tâche.

 

Mgr Buttiegieg reprenait ainsi ce que Jean-Paul II avait déjà affirmé et exigé lumineusement dans sa 'Lettre aux familles' (No. 17).

- Pourtant, l'archevêque n'a pas tout dit.

La réalité est évidente : le marché de travail a des limites naturelles,  et il n'y a pas assez de travail pour homme et femme. C'est contre la nature des choses, puisque la place de noblesse de la femme est ailleurs. Depuis qu'elle a massivement envahi le marché de travail des hommes, le chômage a tout naturellement explosé, et personne n'ose mettre le doigt  dessus.

    L'égalité révolutionnaire oblige.

    La doctrine chrétienne est tout à fait différente, d'une dimension autrement sensée et admirable : l'époux a l'immense chance de pouvoir assurer, presque au pied du trône de la mère de famille, que celle-ci puisse vaquer sans souci à ses éminentes tâches de mère, rôle  qui  l'associe  à  l'acte  même du  Créateur dont  l'oeuvre continue si visiblement en elle.  Avec chaque bébé  le monde  est comme  créé  à  nouveau,  tout  recommence, puisque  Dieu est  un "optimiste" et "idéaliste", un brasier d'Amour, dépassant de loin nos limites, turpitudes et pessimismes. - ru (cf. LSN 6.10.)

Libre pour publication. Mentionner comme source "RU", svp. "RU", le service de presse de l'UNEC, BP 70114, F-95210 Saint-Gratien T/F +33-134120268, unec@wanadoo.fr - www.radio-silence.tv

 

2 Nos commentaires    -

a) La prise de position de l'Évêque a eu de l'impact sur les esprits : sinon il n'y aurait pas eu une réaction aussi forte.

b) Les ennemis de de l'Europe chrétienne cherchent à détruire les familles en obligeant la mère à travailler à l'extérieur de son foyer : la conséquence a été directe  : les divorces, la délinquance, le coût des crèches, la déséducation des jeunes dans une école sans foi ni loi. 

Parmi leurs moyens il y a le conditionnement par les médias et des associations subventionnées grassement par l'État c'est à dire avec notre argent. 

    Ces ennemis savent 

    que leur action est immorale (d'où leur refus de l'ordre moral associé à la recherche du désordre moral et d'un "ordre" immoral imposé par des lois scélérates.) 

    et que les mères de familles, surtout les plus défavorisées, souhaiteraient vivement travailler à domicile et s'occuper de leur famille.

Aussi craignent-ils toute action, toute prise de position qui réveillerait les femmes (qui sont aussi électrices) et les inciterait à dire haut et clair ce qui leur convient.

c) une dernière observation : s'ils avaient le sentiment d'avoir gagné la partie, leurs réactions seraient moins violentes. Alors à nous de donner un écho à l'archevêque de Malte que nous remercions de sa courageuse prise de position. 

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