Dans cette page : les résultats de la manifestation 

 les commentaires -

          et des stérilisations et des avortements forcés en Chine : dans un canton 7000 victimes 

Résultat de la manifestation familiale de Madrid ::
               UN MILLION DE MANIFESTANTS LE 18 JUIN 2005
contre le prétendu mariage des homosexuels et leur droit à adopter des enfants. 

Sous la bannière “La Famille, c’est vraiment important”, et à l’invitation du Forum Espagnol de la Famille, une manifestation pour la défense du droit des enfants à avoir un père et une mère a eu lieu à Madrid (Espagne) ce 18 juin malgré une température de 40°C.

 

C’est une mer humaine de plus d’un million de personnes qui a déferlé dans les rues de Madrid (700 000 selon la Municipalité de Madrid, 1,5 millions selon le Forum organisateur), avec confettis et ballons, dépassant de très loin toutes les prévisions les plus optimistes et faisant de cette manifestation la plus importante depuis plus de trente ans.

 

Le Forum Espagnol pour la Famille est une association civile et la plus importante plate-forme d’associations familiales d’Espagne. Il comprend plus de 5.000 asociations adhérentes, 20 confédérations et 117 fédérations, qui représentent plus de 4 millions de familles.

 

En dehors d’Espagne, l’appel du Forum avait été soutenu et retransmis par 15 fédérations internationales, plus de 1000 ONG présentes dans 60 pays et représentant plus de 30 millions de familles.

 

En Espagne même, et de façon très significative, l’Église catholique s’était jointe à cette manifestation. Le cardinal Archevêque de Madrid Antonio Maria ROUCO VARELLA y a conduit une délégation de plus de quinze évêques de tout le pays dont l’apparition a suscité l’enthousiasme des familles présentes. Les prélats n’ont toutefois pas souhaité monter à la tribune pour ne pas ôter le caractère laïc de cette manifestation de l’ensemble de la société civile espagnole. De la même façon, les représentants en Espagne des communautés religieuses juive, musulmane, orthodoxe et protestante avaient également exprimé leur soutien à la manifestation et leur rejet du projet de loi du gouvernement espagnol.

 

Enfin, certains représentants du principal parti d’opposition (Partido Popular) sont venus apporter le soutien de leur mouvement - qui est toutefois divisé sur la question comme en témoigne l’absence de leur chef Mariano RAJOY - tout en restant aussi à l’écart de la tribune.

 

En plus de notre Institut de Politique Familiale présent à Madrid, de nombreuses associations françaises avaient apporté leur soutien à cette manifestation : le Comité Protestant Évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH), Renaissance Catholique, le Centre français pour la Justice et les Droits fondamentaux de la Personne Humaine (CFJD), la section française de l’Union Mondiale des organisations féminines catholiques (WUCWO-UMOFC), l’association « PROMOUVOIR », le réseau « Philocité », l’Union pour la Vie, Laissez-les-vivre, l’association « Billings-France », la « Life Parade », F.E.A Secours aux futures mères, Choisir la Vie, l’Association Pour la Promotion de la Famille (APPF), Famille et Liberté,  l’association « Rivage », le Comité d’Initiatives pour la Dignité Humaine (C.I.D.), l’Union des Familles en Europe - dont M. SOURY-LAVERGNE a également fait le déplacement de Madrid -, le Mouvement Mondial des Mères, l’association « FEMINA EUROPA », l’association « Papa, Maman et nous », l’Action Chrétienne pour la Protection contre le SIDA (ACPS), le collectif « oui à la famille, non à l’homofolie », l’Action Familiale et Scolaire (AFS).

En France également, de nombreuses personnes privées ont relayé la campagne de lettres de protestation auprès de l'Ambassadeur d'Espagne.

 
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L'institut de politique familiale commente l'évènement

 

     

 

INSTITUT DE POLITIQUE FAMILIALE

 

Web: www.ipfe.org                              e-mail: jeanlouisthes@ipfe.org

 

Contact : Jean-Louis THES                 Tél. : 06 62 92 46 86

 

 

LES LEÇONS DE MADRID

 

Ce 30 juin les députés espagnols ont « définitivement » approuvé le projet de loi du gouvernement socialiste autorisant le « mariage » des couples de même sexe et l’adoption d’enfants par ces couples. Certains défenseurs de la famille ont pu en être découragés parce que cette nouvelle agression contre l’institution familiale fait suite à bien d’autres et marque un net recul de civilisation.

 

LA RÉALITÉ EST BIEN DIFFÉRENTE

 

Nombreuses sont en effet les raisons d’espérer -  et même de croire fermement à - un inversement de tendance et ce, à relativement brève échéance.

Cette nouvelle loi réussit à conjuguer contre elle à peu près tous les facteurs qui  la rendent caduque avant même son entrée en vigueur : absurde dans sa nature, elle n’est même pas un souhait de ses bénéficiaires présumés – les couples homosexuels – mais une demande artificielle des lobbies qui ne les représentent nullement. Ensuite le passage de cette loi révolutionnaire a été forcée par les mêmes lobbies en l’absence de tout débat démocratique réel – elle n’est donc juridiquement valide que de façon artificielle. Enfin en Espagne même, après la gigantesque démonstration d’opposition populaire du 18 juin, les recours légaux ne sont pas épuisés, l’opposition ne désarme pas, et le poids de l’objection de conscience généralisée en paralysera toute application.

La réalité est en train de s’imposer avec toute la force de la vérité : alors que les lobbies homos ont pu conspirer sans entrave, en Espagne et en Europe, dans l’ombre des partis politiques majoritaires, des cabinets ministériels et du parlement européen, l’opposition massive et généralisée du peuple espagnol et la mobilisation à ses côtés d’une multitude d’associations internationales vient de faire la preuve de l’écrasante majorité des citoyens attachés à la famille traditionnelle. La domination des lobbies homos qui pouvaient paraître totale est en réalité révolue.

 

UNE LOI ABSURDE ET ARTIFICIELLE, MÊME PAS SOUHAITéE PAR LES HOMOSEXUELS

 

Le mariage a toujours été, est, et sera toujours l’engagement réciproque d’un homme et d’une femme désireux de fonder un foyer stable dans le but de concevoir et élever des enfants. C’est donc une absurdité et un contresens que d’appeler « mariage » une union dont le seul but est d’assouvir des besoins sexuels réciproques. La finalité étant distincte, le type d’union l’est obligatoirement !

Ne parlons même pas de l’idée de confier l’éducation d’enfants adoptés à des couples homosexuels dont toutes les études soulignent le grave déficit d’équilibre.

D’ailleurs le test de la réalité est incontournable : connaissez-vous ne serait-ce qu’un seul couple d’homosexuels désireux de « se marier » ?

La réalité est que les unions de type homosexuel sont précaires, le changement de partenaires est la forme la plus fréquemment observée et les rares couples homosexuels qui dépassent quelques années de vie commune ne sont que l’exception qui confirme cette règle.

La preuve par la France (et par le PACS)  est éclatante : si certains homosexuels ont pu souhaiter et ont, dans des proportions modestes, voulu organiser les aspects matériels de leur  vie commune par un PACS, leur problème se trouve maintenant complètement résolu. A quoi riment donc la comédie de Noël Mamère à Bègles ou l’agression récente d’Act-up à Notre-Dame de Paris ? Ce ne sont qu’agitations artificielles d’extrémistes, en décalage complet avec les personnes mêmes qu’ils disent représenter. Où est leur représentativité ? Où peut-on bien dénicher des « pacsés » qui veulent maintenant se marier ??

Et il en sera de même en Espagne. A part quelques « mariages » hyper médiatisés par le seul fait de la complicité de quelques journalistes acquis aux lobbies homos, combien seront les couples homosexuels désireux de « se marier » ?

 

UNE LOI ANTI-DÉMOCRATIQUE

 

Si la démocratie consiste en l’adoption de lois conformes à la volonté populaire, alors le moins que l’on puisse dire est que la loi en question est on ne peut plus anti-démocratique !

Des centaines de milliers d’Espagnols ont signé une pétition pour que ce thème soit tranché par référendum. Le gouvernement ne les a pas écoutés.

Des milliers d’organisations familiales ont demandé à être entendues. Le gouvernement a refusé toute consultation de la société civile.

Des députés, même socialistes, ont fait connaître leur réprobation, le gouvernement les a appelés à la discipline de parti.

Le sénat s’est opposé à la loi par un vote du 22 juin. Le gouvernement est passé en force par la seule assemblée, où il bénéficie provisoirement de la majorité.

Des milliers d’élus ont fait savoir qu’ils s’opposeraient à son application par l’objection de conscience. Le gouvernement n’en a cure.

Plus d’un million de personnes sont descendues dans la rue ce 18 juin pour demander au gouvernement d’arrêter cette folie. Otage de ses lobbies extrémistes, le gouvernement s’est engagé dans la fuite en avant …

Il est clair qu’une loi adoptée dans de telles conditions n’a aucune validité juridique réelle et qu’elle sera de toute façon annulée par une prochaine loi.

 

LE PEUPLE ESPAGNOL FINIRA PAR L’EMPORTER

 

D’ailleurs les recours légaux ne sont pas épuisés.

Comme l’ont déjà reconnu le Conseil d’État, l’Académie Royale de Jurisprudence et de Législation et Conseil Général du Pouvoir Judiciaire, cette loi présente des caractéristiques d’inconstitutionnalité. Il suffira maintenant de réunir cinquante signatures de députés ou sénateurs pour introduire un recours d’inconstitutionnalité. C’est la prochaine étape.

Et même dans l’hypothèse où elle ne serait pas reconnue inconstitutionnelle à brève échéance, comment pourrait-elle être réellement appliquée.

Certes, ne manquera pas l’officier municipal « progressiste » qui, à l’instar de Noël Mamère, unira en « mariage » un couple homo pour le seul bénéfice des caméras de télévision, mais dans la réalité quotidienne du pays quels seront numériquement les candidats et quels seront les maires pour les unir ?

Ces « mariages » n’auront donc aucun poids numérique avant qu’une autre loi ne vienne annuler ce que cette loi imposée à voulu initier, parce qu’on ne peut pas légiférer contre le peuple.

 

 UNE MOBILISATION FAMILIALE SANS PRÉCÉDENT DANS L’HISTOIRE

 

Mais la principale leçon à tirer de Madrid nous semble être l’immense mobilisation des familles qui a atteint des proportions sans précédents dans l’histoire, ni en Espagne, ni ailleurs.

Ceux qui ont  eu le privilège de vivre ces heures inouïes à Madrid ce 18 juin en garderont toujours un souvenir ému. C’est tout un peuple, représenté par ces plus d’un million de personnes de toutes les générations défilant en chantant avec bannières et ballons, non moins que par ces millions d’autres qui ont suivi l’événement à la télévision, qui s’est retrouvé uni - au-delà de légitimes différences religieuses, sociales ou politiques - pour célébrer son attachement à la famille. Aucun gouvernement de rencontre ne pourra supprimer cela.

Et, sur le plan international, ce sont 15 fédérations internationales, plus de 1000 ONG présentes dans 60 pays et représentant plus de 30 millions de familles qui se sont mobilisées pour soutenir le peuple espagnol. Encore une première historique !
 
Ce 18 juin 2005 à Madrid marque donc un tournant dont on n'a pas fini de mesurer les conséquences. Le peuple espagnol s'est mobilisé en masse pour mettre fin à la suprématie de lobbies artificiels et non représentatifs. C'est maintenant à nous, associations ou groupes de tous horizons, mais attachés à la famille traditionnelle, de faire entendre la voix ultra majoritaire de la population.
La formation d’une coordination européenne de tous les mouvements et associations attachés à la famille s’impose si nous voulons empêcher l’introduction subreptice de législations anti-familiales, comme les lobbies homosexuels avaient su le tenter par l’introduction de paragraphes « anti-discriminatoires » au sein du projet de traité constitutionnel européen.
 
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 La revue de presse genethique.org de la fondation Lejeune nous signale

Chine : 7000 femmes stérilisées de force

 

L'information parue dans le magazine américain Time du 19 septembre a été confirmée par la Commission de la population nationale et du planning familial (NPFPC) : entre mars et juillet 2005, dans un canton de la province de Shandong, 7 000 chinoises ont été stérilisées de force par des agents du planning familial alors que d'autres femmes ont accouché d'enfants morts nés après avoir reçu des injections de poison.

               Les responsables de cette région avaient été accusés de n'avoir pas su empêcher un nombre important de naissances, contrevenant ainsi à la politique de l'enfant unique. Leurs réactions visaient à rétablir l'équilibre....

               Le porte parole du NPFPC a affirmé que les coupables avaient été démis de leurs fonctions.

               Le Time révèle également que des villageois ont été battus à mort pour avoir essayé de protéger leurs familles qui voulaient éviter les stérilisations et les avortements forcés.

               La politique de l'enfant unique a été mise en place il y a 25 ans à cause du spectre de la surpopulation. En 2002, l'Assemblée nationale populaire a voté une loi assouplissant le contrôle exercé par l'État sur la famille. Selon la nouvelle loi les couples sont autorisés à avoir plusieurs enfants à condition de payer un impôt baptisé "taxe sociale de compensation" qui s'élève à 600€ par nouvel enfant. Les paysans sont incapables de payer une telle somme.

               En 2002, un consultant chinois expliquait : "La politique de l'enfant unique, même si elle a permis d'éviter 300 millions de naissance en 20 ans, a dressé beaucoup de gens contre l'Etat. En cela, elle est loin d'avoir été une réussite". 

Le Monde (Bruno Philip) 24/09/05

Notre commentaire : Le droit à l'avortement est bien dirigé contre les femmes et l'espèce humaine. Quand le pouvoir anti chrétien n'est plus contesté avec suffisamment de FORCE, il devient tyrannique et génocidaire si le chiffre officiel de 6 millions de morts da la shoah justifie l'appellation de génocide, on aurait 50 fois plus raison d'employer ce mot pour les massacres en Chine. (que dire aussi de la France !)

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