Les mensonges du communisme font intrinsèquement partie de sa propagande de mort.
On sait que J. P. Sartre taisait les horreurs du communisme en URSS parce qu' il ne fallait pas désespérer Billancourt.
Salvatore Allende, parlant à des journalistes quand il était au pouvoir leur expliquait publiquement que leur devoir de journalistes était de servir non la vérité, mais la Révolution.
C'est d'ailleurs en obéissant à cette consigne que les dits journalistes, après la publication de son suicide, ont progressivement laissé sous entendre que ce suicide était de désespoir, ensuite que c'était donc de la faute du coup d'État qui le renversait, et donc que les militaires étaient responsables de sa mort, puis ils ont dit de plus en plus fort qu'il avait été assassiné. Ils le proclament maintenant haut et fort parce "les français ont la mémoire courte". Cette volonté de s'appuyer sur le mensonge suscitait déjà l'indignation d'un intellectuel libéral espagnol du XXe siècle, Gregorio Marañon : « Cette propension au mensonge permanent est ce qu’il y a de plus irritant chez les communistes ».
Au sujet de la guerre d'Espagne, les mensonges sont innombrables. Aussi nous sommes heureux de donner deux documents qui en dénoncent quelques uns. Le premier est une lettre ouverte adressée par un historien espagnol au Conseil de l'Europe. Il rétablit la vérité sur les circonstances qui ont obligé l'armée espagnole de se soulever contre les communistes, socialistes, anarchistes et autres totalitaires qui installaient un régime de terreur en Espagne.
Le second diffuse une information qui montre un mensonge éhonté de l'actuel chef du Gouvernement espagnol qui prétend que son père serait mort victime du franquisme, alors qu'il est mort dans les rangs des troupes que le Gouvernement espagnol d'alors avait envoyé pour réprimer une première révolte armée des mineurs des Asturies en 1934 contre le gouvernement légalement installé. L'échec de cette révolte permit aux marxistes de mieux organiser les émeutes encouragées par le gouvernement du Front Populaire. Ces émeutes ont déclanché révolte de l'armée et la guerre d'Espagne.
jeudi, 12 octobre 2006
Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’Espagne et à son impact sur la vie politique contemporaine dans ce pays comme dans le reste de l’Europe,
À la suite de l’adoption par le Conseil de l’Europe au début de 2006 d’une recommandation aux Etats pour l’institution d’une journée internationale de condamnation du franquisme, l’historien espagnol Pio Moa a tenu à remettre les choses au point: Il vient de publier une lettre ouverte au Conseil de l’Europe, qui mérite d’être lue.
Le texte
de cette lettre a été publié dernièrement par l'agence Novopress, le
voici :
Quand j’ai entendu à la radio cette information venue de Strasbourg, il m’est venu à l’esprit la réponse que le grand philosophe espagnol Ortega y Gasset fit à Albert Einstein, lequel vantait aux Etats-Unis les mérites des républicains : « Albert Einstein s’arroge le droit de donner son avis sur la guerre civile espagnole et de s’engager en faveur d’une des parties en cause. Einstein démontre ainsi qu’il n’a aucune idée de ce qui se passe aujourd’hui en Espagne et qu’il ignore tout de l’histoire de notre pays. »
Le
dossier que vous avez reçu à l’appui de cette proposition est une resucée de la
propagande du Komintern, mise au goût du jour dans les années 1960 par des
historiens marxistes comme Tuñon de Lara ou Gabriel Jackson, puis sortie du
placard de l’historiographie communiste par un gouvernement aux abois.
Cette
vision partisane de la guerre civile enchante le chef du gouvernement espagnol,
Jose-Luis Rodriguez-Zapatero, un homme qui proclame sans ambages dans la presse
qu’il est un « rouge ». Elle suscitait pourtant déjà l’indignation de Gregorio
Marañon, un des meilleurs intellectuels libéraux espagnols du XXème siècle : «
Cette propension au mensonge permanent est
ce qu’il y a de plus irritant chez les communistes ».
Pour
mémoire, je vous rappelle que Paul Johnson, l’historien britannique bien connu,
a déclaré que la guerre civile espagnole est un des épisodes de l’histoire du
XXe siècle sur lequel on a le plus menti. C’est sans doute pour cela qu’il n’a
pas été sollicité pour faire partie de votre collège d’experts, des historiens
si compétents et si objectifs qu’ils oublient de mentionner l’aide soviétique à
l’Espagne républicaine pour ne citer que celle apportée par l’Allemagne et
l’Italie aux nationalistes.
Selon la
propagande à la mode, la guerre d’Espagne a vu l’affrontement de la démocratie
contre le fascisme. Mais si vous analysez les différentes composantes du Front
populaire au pouvoir à Madrid, vous comprendrez bien vite que cette
identification des républicains avec la démocratie est impossible. Les
anarchistes, les communistes, les socialistes d’alors (sur bien des points plus
radicaux que les communistes) n’étaient en rien des démocrates. Ne l’étaient
pas davantage le très raciste Parti nationaliste basque, les républicains de
gauche et les nationalistes catalans (lesquels avaient tenté un coup d’Etat
quand ils avaient perdu les élections démocratiques de 1933).
La gauche contre la démocratie
En
réalité, contrairement à ce qu’affirme la propagande marxiste new look dont
vous êtes abreuvés, la guerre d’Espagne est le résultat de deux coups d’État
successifs. Le premier est déclenché en octobre 1934 contre un gouvernement de
droite absolument légitime et respectueux des institutions. Cette révolte armée
est planifiée dès le départ comme une guerre civile par le Parti socialiste
ouvrier espagnol (l’ancêtre direct de celui qui est aujourd’hui au pouvoir en
Espagne) pour imposer par la terreur un régime de type soviétique et par les
nationalistes pour obtenir l’indépendance de la Catalogne. Ce coup d’État
reçoit l’appui des communistes, d’une partie des anarchistes et des
républicains de gauche mais échoue au bout de deux semaines en laissant sur le
carreau 1 400 victimes et de très nombreux dégâts matériels.
Ayant
assimilé les leçons de l’échec de 1934, le second coup d’Etat contre la
démocratie est déclenché après les élections de février 1936 où le Front
populaire l'emporte en nombre de sièges mais fait match nul en nombre de voix.
De l’aveu même de Manuel Azaña, le dirigeant de gauche qui prend alors le
pouvoir, ces élections avaient été entachées par de nombreuses violences et par
de graves irrégularités.
Les
partis de gauche, après la proclamation des résultats, cherchent à gagner par
l’émeute les élections qu’ils n’avaient pas été en mesure de remporter
nettement dans les urnes. Pendant ce temps, le nouveau gouvernement destitue le
Président de la République Alcala-Zamora, prive de leur mandat des députés de
droite, épure la haute fonction publique, supprime l’indépendance de la justice
et laisse faire les émeutiers, lesquels en trois mois ont causé de plus de 300
morts, brûlé des centaines d’églises, mis à sac des journaux, des centres
culturels et politiques, etc. Quand les hommes politiques conservateurs,
modérés comme Gil-Robles ou plus musclés comme Calvo Sotelo, mettent en demeure
le gouvernement de faire respecter la légalité républicaine, les élus de gauche
comme la sinistre Pasionaria les menacent de mort depuis les bancs mêmes du
Parlement.
La
destruction programmée de la légalité républicaine par les partis de gauche et
la décomposition totale de l’État sont apparues aux yeux de tous quand un
détachement mixte de policiers en uniforme et de miliciens socialistes enlève à
son domicile puis assassine le député Calvo Sotelo après avoir échoué dans une
tentative similaire à l’encontre de Gil-Robles. Ce crime est la goutte d’eau
qui fait déborder le vase et qui pousse à la rébellion une partie de l’armée.
Au cours des semaines précédentes, la tournure prise par les événements avait
encouragé certains militaires à préparer une riposte à la violence des partis
de gauche, mais ils étaient très réticents à se lancer à l’aventure, notamment
en raison de la très grande probabilité d’échec (qui fut à deux doigts de se
produire).
Dans
tous les pays, quand la loi n’existe plus, l’homme donne libre cours à ses
pires instincts. Dans les semaines qui suivent les élections de février 1936,
les extrémistes de chaque bord ont multiplié les crimes et les
représailles. Mais le grand responsable du déclenchement de ce cycle de
violences est le Front populaire qu’une propagande grotesque tente de réhabiliter.
Contrairement
à ce que répète inlassablement « l’irritant mensonge communiste », ce ne sont
pas le soulèvement de juillet 1936 et la guerre qui ont détruit la démocratie
en Espagne. Bien au contraire, c’est la destruction organisée de la démocratie
par les partis de gauche radicalisés qui a déclenché la guerre. Ce conflit qui
a déchiré l’Espagne n’a pas vu l’affrontement de démocrates contre des
fascistes, mais a mis en scène la lutte à mort entre des totalitaires de gauche
et des autoritaires de droite. Rappelons que la dictature de Franco n’a égalé
en rien l’absolutisme que les communistes ont voulu instaurer en Espagne sans
succès et qu’ils ont imposé à la moitié de l’Europe après 1945.
La
répression franquiste ne doit pas faire oublier que les chefs du Front
populaire se sont enfuis du pays sans se soucier le moins du monde du sort des
milliers de leurs militants, acteurs volontaires de la vague de violence ayant
terrorisé les Espagnols.
Après la
guerre, ces agents staliniens ont été identifiés et traînés devant des
tribunaux qui ont jugé implacablement les crimes odieux qu’ils avaient commis.
Pour la plupart, ces nervis moscoutaires ont été condamnés à mort et fusillés
aux côtés de personnes qui n’avaient rien fait d’autre que prendre fait et
cause pour la République. Il est insultant pour la mémoire des innocents que de
les confondre avec ces crapules communistes en regroupant tous les morts sous
le terme générique de « victimes du
franquisme ».
En ce
qui concerne le Valle de Los Caidos, vos excellences du Conseil de l’Europe
devraient savoir que seuls dix pour cent des ouvriers employés à sa
construction étaient des prisonniers, lesquels bénéficiaient d’un régime
préférentiel de réinsertion à raison de cinq jours de remise de peine pour une
journée de travail. Les déportés dans les camps nazis ou du goulag auraient été
heureux d’en bénéficier.
Une vision franquiste ?
Le
gouvernement du « rouge » Zapatero voudrait vous faire croire que je viens de
vous présenter la vision franquiste de l’histoire. Or, savez-vous que les trois
intellectuels que j’ai cité, Ortega, Marañon et Pérez de Ayala, ont été nommés
les « pères spirituels de la République » en raison de leurs efforts pour faire
de l’Espagne une démocratie libérale ? Cette même démocratie qui sera réduite à
néant en 1936 par les révolutionnaires marxistes. Marañon a eu ce commentaire
lucide et non dénué d’amertume : « Mon
amour et mon respect de la vérité m’obligent à reconnaître que la République
espagnole fut un échec tragique ».
Un des
meilleurs romanciers espagnols de cette époque, le très libéral Pérez de Ayala
a écrit : « Tout ce qu’on dira de ces
abrutis sanguinaires qui ont engendré puis nourri au sein notre tragédie me
paraîtra peu. Je n’ai jamais pu imaginer qu’ils aient été capables de tant de
crimes, de lâchetés et de bassesses ». Marañon conclut : « En eux tout est vol, folie et stupidité
». Je pourrais sans peine multiplier les citations.
Je
termine en rappelant les propos d’Azaña, le dernier Président de la République,
sur la qualité humaine de ses amis politiques : « des incompétents, des hommes sans idéal, n’ayant en commun que l’appât
du gain. » Comme vous pouvez le lire, il ne s’agit en rien d’une
version franquiste de l’histoire. Vous avez été les victimes de « l’irritant mensonge communiste », diffusé
massivement par l’actuel gouvernement espagnol, lequel vous a manipulé pour
vous transformer en simples répétiteurs de ce pieux mensonge stalinien,
discréditant par la même occasion une institution consacrée à la défense de la
démocratie et des droits de l’Homme.
Ce
gouvernement qui vous intoxique avec une histoire d'Espagne à la sauce
Komintern est en ce moment même occupé à couler la Constitution espagnole par
une politique en pleine connivence avec les terroristes basques de l’ETA. Je ne
sais pas ce qu’en auraient dit les « pères
spirituels de la République », mais je n’ai pas grand mal à
l’imaginer.
Pio Moa
Journaliste
et écrivain, Pio Moa a récemment écrit un essai biographique "Franco, un
balance historico", 199 p., Editorial Planeta, 2005.
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Dans le Journal Présent du 24 octobre 2006 une rubrique nécrologique établit un mensonge du chef de l'État espagnol, Zapatero.
Deux ans avant le début de la guerre civile espagnole, les mineurs des Asturies s'étaient révoltés et 30 000 avaient pris les armes contre le gouvernement démocratique républicain de l'époque. Pour réprimer la révolte le Gouvernement envoya l'armée (sous les ordres de Franco). Au cours de certains affrontements une troupe sous le commandement du capitaine Rodriguez Lozano se heurta aux révoltés et dans les combats mourut un certain Carlos Gonzales Alvarez. C'était en 1934. Un article in memoriam du Quotidien espagnol ABC rappelle ces faits. On découvre ainsi que le grand père du Chef du gouvernement actuel de l'Espagne était le capitaine qui commandait la troupe qui a affronté et vaincu les mineurs asturiens.
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