horreur et
signature diaboliques de l’avortement
quand les humains sont moins bien respectés
que les animaux
On a appris que Le Ministre de la Justice s'est prononcé début mai 2005 pour une réforme du statut juridique de l'animal, et a annoncé qu'un projet de loi en ce sens devrait voir le jour d'ici la fin de l'année. Un an plus tôt, en mars 2004, les principales associations de défense animale étaient reçues par le Premier Ministre. A cette occasion, elles demandèrent une réforme du statut juridique de l'animal domestique, afin de mieux assurer sa protection.
Pourquoi ces associations ne se préoccupent-elles pas de cet animal particulier dont on parle beaucoup à savoir le bébé dans le sein de sa mère ? Lui aussi il souffre et il est tué de manière atroce. Comme on peut le lire dans la revue de presse de la fondation Lejeune (http://www.genethique.org) dans la référence donnée ci-dessous.
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Angleterre :
des bébés avortés restent en vie |
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L'enquête révèle qu'à partir de 22 semaines de gestation, le fœtus doit être tué par une injection de chlorure de potassium avant d'être expulsé mais que peu de médecins souhaitent ou sont capables de pratiquer une opération si délicate. Pour des foetus plus jeunes, la mort du foetus est causée par une injection de médicaments. Mais selon Stuart Campbell, ex-professeur d'obstétrique et de gynécologie à l'hôpital St-Georges de Londres, un certain nombre survivent : "A 19 semaines de gestation, ils peuvent naître en respirant et en criant". "Je ne suis pas contre l'avortement mais d'après moi c'est de la médecine de seconde zone". En Angleterre, le délai légal d'interruption volontaire de grossesse est 24 semaines de grossesse. En 1994, 5 166 avortements au delà de la 18ème semaine de grossesse étaient pratiqués, 7 432 en 2004. Dans cette même décennie, les soins portés aux enfants prématurés se sont beaucoup améliorés, près de 70 à 80 % des bébés nés entre 23 et 24 semaines de grossesse survivent. Pour Stuart Campbell, le délai d'IVG devrait être ramené à 18 semaines de grossesse. Le 6 décembre prochain, Giana Jessen témoignera devant le Parlement en tant qu'enfant ayant survécu à un avortement. Elle milite pour la réduction du délai de l'IVG. Atteinte d'une paralysie cérébrale, elle va courir le Marathon de Londres en avril prochain pour lever des fonds destinés aux enfants survivants d'IVG. "Si l'avortement est un droit de la femme, quels sont alors mes droits?" interroge-t-elle. "Quand les gens parlent de l'avortement, c'est important qu'ils sachent que ces bébés peuvent naître et survivre". |
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© genethique.org |
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Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Daily Mail (Fiona Macrae) |
Pourquoi ces
campagnes pour l’animal ? Pour détourner les sentiments de pitié pour les
bébés humains et empêcher la réaction salutaire de notre peuple actuellement
détruit par ce cancer idéologique qu’est l’avortement légalisé.
Il est important de bien rappeler que ceux qui incitent à l’avortement incitent au crime dont les femmes qui acceptent l’avortement sont le plus souvent les malheureuses victimes.
Il existe il est vrai des femmes dénaturées qui se vantent d’avoir demandé leur avortement. Prions pour que Dieu leur ouvre les yeux et les incite au repentir avant d’avoir à Lui rendre compte après leur mort.
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