Bioéthique : le point de vue d’un cardinal félon

Ce point de vue est évidemment publié dans La Croix, le quotidien Français lui-même renégat pour avoir enlevé la croix de sa première page et qui ne rate pas une occasion de lancer des messages sournoisement anti catholiques. 

Cette prise de position nous est signalée par l’excellente lettre  Gènéthique de la fondation Lejeune.  Nous donnons donc ci-dessous le texte tel que nous l’avons reçu et nous y incorporons en rouge nos commentaires 

Le cardinal Martini, ancien archevêque de Milan, s'est exprimé vendredi dans l'hebdomadaire italien L'Espresso, sur les questions de bioéthique opposant, selon lui, la médecine et la technologie à l'enseignement catholique. Il a notamment évoqué les questions de l'avortement, du préservatif, de la fécondation in vitro ou de l'adoption d'embryons. "Dans les zones grises", là où il n'est pas évident* de voir où se situe le véritable bien de l'homme et de la femme, il convient, estime-t-il, de s'abstenir de juger trop vite.

* Voila donc un évêque qui trouve la doctrine de l’Eglise imprudente et aventurée et il lui reproche de juger trop vite comme le montrera la suite de son intervention.

   Nous revient à l’esprit la parole du  Christ : « Je te remercie O Père, d’avoir caché ces choses aux sages et aux savants »

Sur la question de l'avortement, il juge "somme toute positif" que sa légalisation "ait contribué à réduire et tende à éliminer les avortements clandestins". [ on a remplacé quelques avortements clandestins par des milliards d'avortements officiels, sans que les clandestins aient diminué pour autant] Pour lui, "il est difficile, qu'un État moderne n'intervienne pas au moins pour empêcher une situation sauvage et arbitraire" mais, précise-t-il, ce qui ne veut pas dire "permis de tuer". Il précise qu'il faut que l'État s'efforce de diminuer les avortements "par tous les moyens", et, pour sa part, il "ne parvient pas" à appliquer le principe du moindre mal dans ce domaine.

Sur la question du préservatif, il reconnaît que "son utilisation peut constituer dans certaines situations un moindre mal", notamment face au sida. [de même que l'utilisation du gilet pare balles est un moindre mal quand on envisage de commettre un hold-up. La véritable morale dit tout simplement que le hold-up est mauvais de même que la fornication ou l'adultèe]

Le cardinal Martini s'interroge aussi sur l'implantation à des fins d'adoption, d'embryons congelés, la jugeant préférable à leur destruction. "Là où il y a un conflit de valeurs, il me paraît éthiquement plus significatif d'incliner vers une solution qui permet à une vie de s'épanouir plutôt que de la laisser mourir", explique-t-il.

Enfin, il ne souhaite ni "approuver" ni "condamner" ceux qui ont recours à l'euthanasie de personnes gravement malades. [il prétend laisser à l'appréciation subjective des hommes le droit de tuer un autre homme. De tout temps la grandeur de l'homme a été de faire tout son possible pour sauver son prochain. Quelle prévarication hypocritement présentée comme un appui à la "liberté"]

Les propos du cardinal ont créé "surprise" et "perplexité" au Vatican. "Le cardinal a utilisé des mots qui doivent être étudiés, on ne peut réagir de façon impulsive", a ainsi estimé Mgr Elio Sgreccia, président de l'Académie pontificale pour la vie. [N'étant pas tenu par la réserve diplomatique nous condamnons la prise de position anti catholique de l'archevêque Martini]

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

La Croix (Claire Lesegretain) 24/04/06 

cette prise de position contraire à la morale catholique a obtenu une réponse claire du Cardinal Trujillo qui donne la doctrine constante de l'Église. 

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