L’ART SOUILLÉ d’un arsouille

 

L’UNEC nous transmet l’information que nous répercutons ci dessous

 

- AUTRICHE:  L'Etat autrichien vient de médailler un (pseudo note de l’AFS) artiste : Hermann Nitsch. Cet "artiste" se plaît dans les détritus, fait marcher les "visiteurs" de ses "actions" dans des entrailles, crucifie des hommes sur des carcasses de boeuf et de cochons, et autres…

 

L'évêque auxiliaire de Salzbourg, Mgr  Andreas Laun, dit non:

« Pourquoi médailler ces orgies et 'liturgies' avec sang et entrailles? ... Les politiques, dit-on, écoutent l'opinion du peuple.

            Le font-ils vraiment?

            Ils ne le font pas quand ils poussent vers l'entrée de la Turquie dans l'U.E.

            Ils ne le font pas quand ils affirment  qu'il faut donner aux homosexuels les mêmes privilèges qu'aux couples mariés et aux familles.

            Ils ne le font  pas ... quand ils attribuent de tels prix.

Est-ce que vous vous rendez compte qu'ils donnent pour cela l'argent de gens qui ne ressentent que la nausée face à 'l'art" de Monsieur Nitsch? Le peuple ne comprend donc rien? Furtwängler a dit: "Non pas l'individu, mais le public dans son ensemble comprend beaucoup!" Bizarre, pourquoi les politiciens n'écoutent pas le peuple qu'ils doivent représenter et par lequel ils veulent être réélus? On me traitera d'ignorant en art. Parce que je ne considère pas comme "art" ce que fait Monsieur Nitsch? C'est vrai, mais si le prix pour qu'on me considère comme à peu près raisonnable implique que je doive me soumettre au politiquement correct, je renonce avec un grand merci. Non, j'utilise ma liberté et je dis NON à ce prix à Nitsch. A cet art on peut appliquer une parole du roi dans "Alice au pays des merveilles": "S'il n'y a pas de sens là-dedans, cela nous économise beaucoup de travail, car dans ce cas il ne faut pas en chercher un."

 

 - Bravo Monseigneur! - (source : UNEC [UNEC@compuserve.com]    ru; cf. KN 25.11.)

 

Pour notre part nous voyons dans cette déchéance, la marque de Celui qui jalouse l’homme racheté par Dieu et qui prend un sinistre plaisir à le rabaisser toujours plus à mesure qu’il s’écarte de son Sauveur. Le simple bon sens devrait faire dire d’un tel « artiste » : « il est fou » ou bien « il nous prend pour des fous ou des dégénérés ». Ceux qui refusent de se servir de leur bon sens sont bien à plaindre : on ne pourrait leur souhaiter pire conditionnement.

 

 

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